Béatrice Caretti
Reiki Paris

Source « http://www.univadis.fr »

Les personnes qui s’efforcent d’entretenir des activités de lecture et d’écriture, et ce, toute leur vie, conservent une bonne mémoire à un âge avancé. C’est le résultat d’une étude menée par la Rush University de Chicago (États-Unis). Ces découvertes ont été présentées dans Neurology.Près de 300 personnes ont été soumises à des tests de mémoire annuels, au cours de plusieurs années précédant leur décès. 

Les participants ont également répondu à des questions sur leurs habitudes de lecture et d’écriture ainsi que sur la fréquence à laquelle ils pratiquaient d’autres activités stimulantes au niveau cérébral, de leur enfance à leur âge avancé. Après le décès des participants, leur cerveau a été examiné à la recherche de signes de démence. Lors de l’analyse des lésions, plaques et enchevêtrements neurofibrillaires, les médecins ont déterminé que l’activité mentale était à l’origine de près de 15 % des différences constatées.La mémoire des personnes ayant participé à des activités de stimulation cérébrale tout au long de leur vie déclinait plus lentement (à hauteur de 32 %) que celle des personnes dont l’activité stimulante au niveau cérébral était moyenne. Le déclin de la mémoire des personnes ayant pratiqué sporadiquement une activité mentale était 48 % plus rapide que celui du groupe moyen.« D’après ces résultats, nous ne devons pas sous-estimer les effets des activités quotidiennes, notamment la lecture et l’écriture, sur nos enfants, nous-mêmes, nos parents ou nos grands-parents », a déclaré l’auteur de l’étude, Robert S. Wilson.