Béatrice Caretti
Reiki Paris

Science & Vie publiait en mars dernier un hors série sur le sommeil qui nous éclaire sur ces fonctions et l’importance qu’il joue dans notre santé.

En effet, nos modes de vie, le travail, les transports, nos emplois du temps surchargés, nous conduisent à rogner inexorablement sur notre temps de sommeil. Nous nous couchons de plus en plus tard et maintenons nos heures de réveil fixes pour remplir nos obligations sociales.

Tout d’abord, il faut savoir que le manque de sommeil est comptabilisé par notre organisme sous la forme d’une dette de sommeil. Cette dette, nous la remboursons à chaque fois que nous faisons une grasse matinée ou une sieste longue mais le remboursement ne comble pas intégralement les effets de la dette.

Le manque de sommeil a des effets sur le cerveau : il altère le renouvellement de certains neurones, ce qui perturbe les fonctions neurocomportementales. C’est ainsi que le manque de sommeil se traduit par des déficits de l’attention, de l’apprentissage, une hyper-réactivité émotionnelle, ou encore des difficultés à prendre des décisions.

Le métabolisme est également touché par le manque de sommeil. Il a été constaté que les personnes en manque de sommeil avaient tendance à prendre du poids et du même coup, les personnes dormant bien perdent plus facilement du poids. Ceci s’explique par la production d’hormones de régulation du métabolisme et de la faim durant le sommeil, un sommeil trop court réduit la production de ces hormones et provoque des sensations de faim et une dépense énergétique moins importante au profit du stockage des calories ingérées.

Enfin, le manque de sommeil a un effet sur l’immunité en induisant une baisse de la production d’anti-corps, un dépression des globules blancs. Ainsi, le système immunitaire se désorganise ce qui accroît les risques d’infection ou de cancers.

Pour plus de détails, se reporter au hors série de mars 2013 de Science & Vie.